"Le Schumann d'Herreweghe est poétique plus qu'effervescent, (...) on y entend partout ce phrasé vocal qui est l'un des titres de gloire actuels de l'OCE. (...) Jamais la puissance ne se transforme en lourdeur expressive (éventuel tallon d'Achille des interprètes traditionnels), ni en agresivité (écueil parfois des tenants d'une approche philologique). (...) On aimerait suggérer que le commerce entretenu ces dernières années avec Bruckner a porté ses fruts au-delà de ce dernier. Si tel est bien le cas, ce Schumann très attachant en apporte la preuve magistrale, qui laisse bien augurer des futures étapes romantiques de l'orchestre et de son chef."
- - - - - - Diapason, mai 2007


Beaucoup mieux que lors de ses précédents enregistrements schumanniens, Philippe Herreweghe à la tête d’un excellent Orchestre des Champs-Élysées fait montre d’un rare cohérence architecturale et fait la part belle aux contrechants expressifs. Il offre des interprétations engagées de ces vastes espaces organisés que sont les Première et Troisième Symphonies, où le compositeurs privilégie pourtant les profils brefs, découpés, et où les idées, souvent complexes en leur exposition initiale, ne justifient que rarement d’amples développements. Usant de l’instrumentariumd’époque comme un atout, Herreweghe souligne sans excès les nuances des bois et des cuivres, les polyphonies enchevêtrées des cordes, la clarté des attaques. Les œuvres frappent comme au premier jour par leurs phrasés élancés, leur rythmique souple et nerveuse, la richesse et la densité de leur texture.
- - - - - - Le Monde de la Musique, mai 2007
Paru le 12 avril 2007
"Ce sont l'orchestration sobre, colorée, unique en son genre du Knaben Wunderhorn, la finesse et la diversité de sa palette sonore que privilégient Philippe Herreweghe et l'Orchestre des Champs-Élysées. Leur interprétation offre le ton de ballade qui convient, simple en apparence, en réalité sublimé par le plus extrême raffinement."
- - - - - - Le Monde de la Musique, octobre 2006.

"Une version incisive et suavement onirique, épurée et méticuleusement fouillée : une révélation !"
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Télérama, 27 septembre.

"Cette version à placer parmi les toutes premières, et à laquelle on reviendra fréquemment se ressourcer, se révèle franchement admirable. Un enregistrement idéal (...) quand on pense avoir fait le tour des gravures "classiques"."
- - - - - - Classica-Répertoire, octobre 2006.

"La vérité sonore de l'imaginaire mahlérien n'était pas si éloignée de nous que cela. Encore fallait-il la retrouver."
- - - - - - Diapason, octobre 2006.

"On est saisi d'entendre ce chef-d'œuvre rendu à sa saveur idiomatique, à sa vivifiante poésie terrienne. Sous la baguette incisive et tendre d'Herreweghe, l'Orchestre des Champs-Élysées caractérise chaque mesure avec une puissance et un raffinement délectables, sans perdre en souplesse et transparence, ni tomber dans l'hédonisme sonore gratuit."
- - - - - - Libération, 7 octobre 2006.

"On savait que Philippe Herreweghe, le spécialiste de Bach, s'était révélé un grand brucknérien. Mais Mahler ! Non, vraiment, cela n'allait pas de soi. Voici le disque, et c'est l'évidence ! (...) Pas seulement un premier disque Mahler : un grand disque Mahler."
- - - - - - Le Figaro, 12 octobre 2006

"On dirait que l'Orchestre des Champs-Élysées et Philippe Herreweghe n'ont jamais joué que du Mahler. Tout y est, la couleur, le style et cette légèreté à la fois ironique et mélancolique propres à cette œuvre faussement populaire, en réalité hyper-raffinée. Une mention spéciale pour les cordes graves, quasi viennoises dans leur rondeur."
- - - - - - Le Nouvel Observateur, 9 novembre 2006.

"There's much to admire in this new version of a much-recorded work, not least Herreweghe's keenly judged tempi delicate, chamber-like way with the orchestral part, which allows us, in a well ventilated recording, to hear every detail of the magical scoring finely played by the conductor's own orchestra."
- - - - - - Gramophone, novembre 2006.

"The two singers here have superb voices, and Philipp Herreweghe's accompaniements leave almost nothing to be desired."
- - - - - - BBC Magazine, novembre 2006.

"Une sérieuse concurrence pour l'enregistrement d'Abbado avec Otter et Quasthoff."
- - - - - - Die Welt, 21 novembre 2006."

Le premier enregistrement de “Des Knaben Wunderhorn“ sur instruments d'époque.

Sous la direction de Philippe Herreweghe,
avec Dietrich Henschel et Sarah Connolly.
Paru le 28 septembre 2006.